Maud Blandel — I L K A

Lignes de conduite

 
Concept et chorégraphie
Maud Blandel 
Collaboration à l’écriture chorégraphique
Maya Masse
Musique originale
Charlemagne Palestine
Arrangements musicaux
Clive Jenkins
Scénographie
Karim Bel Kacem
Création lumière
Jean-Philippe Roy
Régie lumière
Edouard Hügli
Direction technique
Silouane Kohler 
Avec
Gabriela Gómez Abaitua, Maya Masse, Romane Peytavin, Caroline Savi Marsalo
 
 

Production
I L K A
 
Soutien administratif
Alexandra Nivon
 
Production et diffusion internationale
Parallèle - Plateforme pour la jeune création internationale (FR)

Coproductions
Arsenic - centre d'art scénique contemporain - Lausanne (CH), ICI — centre chorégraphique national Montpellier - Occitanie / Pyrénées-Méditerranée / Direction Christian Rizzo (FR), PACT Zollverein - Essen (DE),  La Passerelle - Scène nationale de Gap, Alpes du sud (FR)

Soutiens
Ville de Lausanne (CH), Pro Helvetia (FR), Loterie Romande, Service culturel Migros Vaud (CH)

Accueils en résidence
ICI — centre chorégraphique national Montpellier - Occitanie / Pyrénées-Méditerranée / Direction Christian Rizzo (FR),  La Villette, Paris (FR), Ballet du nord - CCN de Roubaix - Hauts-de-France (FR),  PACT Zollverein - Essen (DE), La Passerelle - Scène nationale de Gap, Alpes du sud (FR)
 
Soutien à la tournée
Pour-cent culturel Migros (CH), Corodis (CH), Pro Helvetia (CH)

 

Danse
— Marseille
Il n'y a pas de nouvelles dates programmées.
31 janv. 2019 — 21H
KLAP Maison pour la danse — Marseille

De tous temps, chaque culture a su inventer ses propres rituels de transe afin de libérer les âmes captives d’une communauté. Qu’importe le régime fictionnel du rituel, il s’agit dans tous les cas d’une traversée: une extase, ou la possibilité d’être hors de soi, lors d’un temps limité. 
Pour sa seconde pièce, Maud Blandel choisit d’enquêter sur l’un de ces rituels: le tarentisme. Rite de guérison populaire du sud de l’Italie mêlant christianisme, pratiques magiques et catharsis musicale, il ne témoigne pas seulement des formes conjuratoires mis en place par une société, il rend également compte de tout un pan de l’évolution des rapports de force culturels. D’origine tellurique puis religieuse, le tarentine est aujourd’hui récupéré par une féroce industrie touristico-festive.                                 
Pièce formelle pour 4 danseuses, Lignes de conduite choisit de retracer l’évolution du phénomène de possession afin d’interroger poétiquement ce qu’a produit la spectacularisation de telles pratiques.