Anne Lise Le Gac — OKAY CONFIANCE

DUCTUS MIDI

 
 
Conception, performance
Anne Lise Le Gac et Arthur Chambry
Création, performance
Katerina Andreou, Anne Lise Le Gac et Arthur Chambry 
Avec la participation de 
Christophe Manivet
Création lumière, régie
Nils Doucet
Regard extérieur
Pauline le boulba
 
 
 
Production
OKAY CONFIANCE, Marseille (FR)
 
Production et diffusion
Parallèle - Pôle de production international pour les pratiques émergentes, Marseille (FR)
 
Coproductions 
Kunstenfestivaldesarts, Bruxelles (FR) ; Pôle Arts de la Scène - Friche la Belle de Mai, Marseille (FR) ; Veem House for Performance (NL) et  et ICI - Centre Chorégraphique National de Montpellier/Occitanie - direction Christian Rizzo (FR) avec le soutien du Life Long Burning soutenu par la comission européenne, Arsenic - Centre d’art scénique contemporain, Lausanne (CH), Tanzquartier Wien (AT), Be My Guest - Réseau international pour la jeune création, Théâtre Saint-Gervais, Genève (CH), ), 3 bis f - lieu d'arts contemporains, Aix-en-Provence (FR), Buda Kunstencentrum, Courtrai (BE), Centrale Fies_art work space / Live Works (IT)
 
Accueils en résidence 
La Villette (Établissement public du parc et de la grande halle de la Villette), Paris (FR), Montévidéo centre d’art, Marseille (FR), Centrale Fies_Art Work Space (IT), Friche La Belle de Mai, Marseille (FR), La Balsamine, Bruxelles (BE), 3 bis f - lieu d'arts contemporains, Aix-en-Provence (FR), Buda Kunstencentrum, Courtrai (BE), Ballet National de Marseille (FR)

Soutien
DRAC PACA au titre de l'aide au projet chorégraphique ; Ville de Marseille ; Triangle France – Astérides (FR) 

 

Performance
Il n'y a pas de nouvelles dates programmées.
02 févr. 2019 — 22H30
Friche la Belle de Mai - petit plateau

"C'est quoi cette peinture ? C'est pas une peinture, c'est une carte. Et toi tu devrais réussir à te frayer un chemin à l'intérieur. Un palais de mémoire est érigé pour accueillir, on s’y donne rendez-vous régulièrement. Entre autres choses, on y cultive l’oubli. Ce palais n’a pas d’adresse, il est plus proche d’un feu de camp que d’une pyramide, sans fondations, il peut s’allumer et s’éteindre à peu près n’importe où. On en a fait une purée, un chant-yaourt, une fontaine, une guinche, un faux-souvenir, un merle, une carte qui parle. Tu peux toucher la surface où s'entrecroisent nos rides. Parce qu'en pleine fissure, il est devenu difficile de tenir en place."